Hello world!

août 2nd, 2012 by arteflor

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Survivre

mars 7th, 2010 by arteflor

Le mur céda, je fit tomber des briques de l’autre coté du mur. Un ventfrais vint me balayer le visage m’encourageant à continuer. Un passage futouvert rapidement, car l’humidité avait déjà attaqué la paroi. Je meretournais, soudain je sentis un léger pique à l’épaule. Une balle m’avaiteffleuré m’arrachant un peu de peaux. Il était temps de partir.

« Vouspouvez marcher ? » demandais-je à Ophelia.

« Oui » fit-ellefière d’elle. Elle se leva mais retomba dans mes bras au premier pas.

« Jecrois que je vais devoir vous aider. »

« J’y arriverais seule. »Elle se dégagea et marcha quelques pas avant de retomber sur le sol. Je n’avaisjamais vu tel caractère. Mais c’était la guerrière profonde qui refaisaitsurface, celle qui n’acceptait pas d’aide. Je pris un morceau de bois, uneancienne lance et je lui tendit.

« Si vous refusez que je vous aide,acceptez au moins cette canne. » Elle sourit et se releva s’appuyantdessus.

« Merci, dit-elle vous êtes d’une inventivité inestimable. »Je la fixais perplexe.

« Qu’est ce qu’il y a ? » lança-t-elle.

« Je suis content de vous voir ainsi, cela veut dire que vous êtes enforme. Et c’est le premier compliment que vous me faites. »Le mur donnantsur la salle principale se fissura.

« Je crois qu’il faut y aller. »fit-elle.

Nous entrâmes dans le passage. Il ne faisait pas trop sombre,étonnamment. Ophelia allait lentement mais elle refusait mon aide. Nousdécouvrîmes plusieurs mètres plus loin un long escalier fin et étroit enpierre. L’ascension fut difficile, mais nous nous éloignons de la salle. Nousparvinrent dans une petite salle ronde, au bout un autre escalier. Nous fîmesalors une pause. J’avais soif, mais je n’avais pas pu prendre de l’eau. Opheliaétait pâle. Quelle tête de mule. Durant l’ascension, elle avait refuser chacunede mes propositions d’aide. Je reposais ma tête contre la paroi. Je restaisquelques minutes dans un silence revigorant. Un son étrange m’interloqua. Je melevais doucement et m’approchais de l’escalier par lequel on venait d’arriver.C’était des bruits de pas. On nous avait suivi, et d’après le bruit, ilsétaient nombreux. Je regardais la pièce, il n’y avait rien pour nous aider.Ophelia avait également entendu le bruit. « Il me faut une solution,murmura-t-elle. » Il fallait se rendre à l’évidence, il n’y en avait pas àpart la fuite. On reprit notre marche dans l’escalier. Mais il nous rattrapaitvite. Enfin, la lumière du jour se fit devant nous. Il n’y avait pas defermeture, on déboucha dans un grand buisson. Ophelia avait oublié la douleuret avait même couru. Mais à la sortie, elle s’effondra, elle avait trop forcésur ses réserves. « Je suis désolé, annonçais-je, pour ce que je vaisfaire, mais cela est nécessaire.» Sans autre mot, je la pris dans mes bras, salégèreté m’étonna encore. Au début, elle s’offusqua, mais elle n’avait plusassez de forces. Et elle comprit que je ne la laisserais pas tomber pour fuir,j’avais changé cette nuit-là, je m’en rend compte aujourd’hui. Bien sûr,j’avais toujours peur, j’étais terrorisé au fond de moi, mais une nouvelleforce que je ne croyais pas posséder s’était emparée de moi. Je me mis à courirsur un sentier, nous étions en haut d’une falaise. Nos ennemis nous talonnaientde près.  Je m’explosais la poitrine,j’utilisais toute les forces qui me restaient. Je me souviens en écrivant cesmots les histoires que l’on entend dans notre monde. Ces actes héroïques faitspar certaines personnes, où ce courage que l’on trouve en soi lorsque qu’onsait que la mort nous attend au tournant. Je croyais avant d’arriver à Elleanafaire partie de ces gens qui lorsque le danger et la mort approchent,s’asseyent et l’attendent. Je me trompais, je faisais partie de ceux quivoulaient vivre et qui se battaient jusqu’au dernier souffle. Ou alors était-cepour autre chose, pour Ophelia et les autres que j’appréciait tant. Mais làn’est pas la question, le corps humain, pour échapper à la mort, peut utiliserdes forces qui nous sont inconnues. J’étais en train de les utiliser. Mes piedsfoulaient le sol à grands pas, Ophelia se tenait à moi, elle s’était résolue àse faire porter. Je la tenais comme on tient une mariée lorsque qu’un épouxpénètre dans leur demeure.  Mes musclesme brûlaient, je manquais de trébucher sur chaque racine, chaque pierre… Lesbranches me labouraient le visage. Je savais qu’à la moindre chute, on mourraittous les deux. Je ne sais combien de temps j’avais couru ainsi. Nos adversairesse rapprochaient, je pouvais entendre leurs pas sur le sol. Nous découvrîmesune clairière. Celle-ci s’arrêtait sur un précipice. Je dû m’arrêter, àl’évidence nous étions coincés…

Bruit….

novembre 11th, 2009 by arteflor
 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Le bruit fut assourdissant, la salle principale fut  pulvérisée sous le premier tir. Une épaissefumée envahit l’air. Je me protégeais des éclats tout comme Ophelia qui juraentre ses dents. Je ne connaissais alors pas les jurons Oleanais, je peux direqu’il ferait jalouser nos propres jurons. Les tirs étaient continus comme unroulement de tambour. Des débris tombaient sur le sol. La structure elle-mêmese fissurait. Un vieux lit double s’effondra contre le mur, malgré le bruitassourdissant provoqué par les obus, je put percevoir ce son qui nous sauva lavie. Lorsque le bois heurta la parois, j’avais entendu une résonance.  Alors je me rappelais d’un vieux cours d’histoireavec l’un de mes professeurs. C’était un petit homme barbu, toujours malhabillé mais avec une culture impressionnante. Il nous disait toujours que dansla majorité des châteaux et des forteresses, il existait des passages secrets,quelque soit le pays et la culture. J’espérais que ce précepte pouvaits’élargir à « quelque soit le monde ». Je m’avançais vers la paroi,les tirs étaient incessants. Doucement, je tapais avec un morceau de bois.Enfin, un son creux me vint. Un obus traversa la pièce et explosa près de moi,me projetant sur le sol. J’avais les oreilles qui bourdonnaient, je perdisquelques instant l’ouïe. Je revins vite à moi, je rejoignis Ophelia à quatrepattes. Je lui annonçais ce que j’avais trouvé. Elle sourit et m’ordonna defuir par là et de la laisser sur place. « Je ne ferrais que vousralentir » dit-elle. » « Si je vous laisse, je ne vaux pas mieuxqu’eux. » Il fallait que je prenne la hachette qui était restée dans lagrande salle, évidement. Dans une inconscience forte, je me glissais dans lagrande salle. Des centaines de débris jonchaient le sol, et la poussière deroche m’empêchait de bien respirer. Les tirs continuaient, mais cette fois ilsutilisaient des Gaitlings (Mitrailleuse manuelle). C’était un véritable nuagede balles. Je ne pouvais pas vraiment avancer, cette pluie de fer aurait faitde moi un gruyère. Soudain, ce fut le silence, ils devaient recharger leursarmes. Je sentis une pointe d’adrénaline. Je pris une large bouffée d’air et jeme mis à courir. La paroi donnant sur la vallée n’existait plus, il n’y avaitplus qu’un grand trou. Derrière le navire, canon braqué sur moi. Je vis lahachette, je me mis à courir. Sur le pont du navire des cris fusèrent. Jem’emparais de la hache et je repartis en courant, les mitrailleuses se remirenten route. Jamais je n’avait couru aussi vite. Je me jetais dans sale sur leventre. Les rafales balayèrent le mur. Je respirais bruyamment et rapidement.Mon cœur tambourinait dans ma tête. Je m’avançais près de la paroi et jedonnais un coup de hache. Ophelia me regardait stupéfaite.

Monstre ou Ange ?

octobre 18th, 2009 by arteflor
Je restais au moins une demi-heure seul sans le moindre bruit. Ce longsilence me permit de reprendre des forces. Après avoir contrôlé une énième foisles environs, je m’assit à côté d’Ophelia. Je touchais son front, la fièvreavait diminué. Elle ouvrit les yeux. Surpris, je tombais en arrière. Elle émitun petit rire cristallin fort agréable dans une telle situation. Elle voulaits’asseoir, je l’aidais.  Je profitais dusilence et du fait que j’étais seul avec Ophelia pour parler avec elle. Je nevoulais pas qu’elle perde à nouveau connaissance car l’état de ses blessuresm’inquiétait. Elle l’avait compris et elle me parlait de tout et de rien,n’évoquant jamais un sujet la concernant personnellement. Pourtant, je sentaisdans son regard, et dans le ton de sa voix ce que j’avais depuis notre premièrerencontre déduit. C’était une femme d’une force extraordinaire et une combattanteémérite. Mais cette tristesse dans le fond de ses yeux témoignait de son âmesensible et solitaire. Elle agissait un peu comme moi : à l’extérieur,elle était dure comme la pierre, sans fissure apparente, mais à l’intérieur,c’était une jeune fille fragile et solitaire au passé tourmenté. Mes sentimentsenvers elle changèrent durant ce temps passé à rester auprès d’elle. Jecommençais à percevoir des sentiments très intenses à son égard. Mais je mesentais ridicule. J’essayais surtout de chasser ces pensées qui me semblaientalors improbables et malvenues. Mais hélas l’amour est une chose, une maladiefacile à attraper mais c’est moins facile de s’en défaire. La jeune femmeregarda ses blessures et constata les dégâts. Un de ses bras lui faisait un peumal, et une de ses ailes ne pouvait plus bouger. Chaque fois qu’elle provoquaitun mouvement, cela la faisait souffrir. Elle entreprit de caresser ses ailes,voyant que je l’observais, elle s’arrêta. « Pardon, m’excusais-je, jen’aurais pas dû vous dévisager ainsi, c’était très malpoli de mapart. »  « Ne vous excusez pas,dit-elle en souriant et en reprenant son geste, je suis une erreur de lanature. Ces ailes, je ne devrais pas les avoir, vous devez me prendre pour unmonstre.» J’étais étonné par sa révélation. « Bien sûr que non, vous êtesvraiment très belle. Ces ailles vous vont à ravir. Et puis elle sont bénies carelle nous ont sauvé la vie. » « Ne vous moquez pas de moi, ces ailesont poussé, il n’y a que quelques jours. Ces gens m’ont connu sans, il vontcroire que je deviens une espèce de créature dangereuse. Ils risquent de merejeter pour ça. » Des larmes coulaient sur ses joues, je n’osais pasréagir. D’ailleurs, je ne savais pas quoi faire. J’orientais la discussion surun autre sujet. « Pour moi, vous serez toujours la même, Ophelia. Si voussaviez comment sont les gens dans mon monde. Enfin, ceci n’est pointintéressant… Par contre Je voulais vous demander quelque chose. »« Allez y… » « Comment avez-vous fait pour m’aider dans la salled’étude ? » Elle haussa les épaules et m’annonça qu’elle avait du malà dormir à cause de ses ailes et que les gardes des Algardes l’avait prévenue.Elle me remercia aussi en regardant sa plaie à la cuisse. Je lui dit que jen’avais pas fait grand chose. « Je suis navré qu’à cause de moi vous soyezblessée. » « Vous n’avez pas à vous excuser, je n’ai fait que montravail. C’est à moi de vous remercier pour m’avoir portée et soignée. »« J’ai fait ce que j’ai pu. » Je regardait négligemment par la meurtrière, voyant mon désarroi,Ophelia dit de sa voix douce : « Beaucoup de gens auraient fui, vousêtes resté. C’est une preuve de courage. » Je n’y croyais guère à cemoment-là. Dehors, il se mit à pleuvoir, mes yeux pénétraient la pluie à la recherchede quelconque danger. J’aperçut soudain au loin le navire que nous avions fuit.Il se dirigeait sur nous, ça ne faisais pas de doute, il nous avait repéré. Ilnous fallait un plan. En voyant mon visage, Ophelia comprit, elle voulut selever mais ce geste lui arracha un léger cris de douleur. «Fuyez » medit-elle. « Vous avez une chance.» «Pas question, vous êtes blessée, je nevous laisserais pas. »  J’ignoraisd’où venait cette force en moi. Mon cerveau se mit à réfléchir à toute vitesse.Il n’y avait qu’une entrée, mais aussi qu’une sortie. L’escalier en colimaçonétait également le seul accès. Les empêcher d’entrer était impossible. Parcontre l’escalier lui était plus facile à garder. Je partis donc prendre tousles débris que je pourrais jeter dans l’escalier.  Ophelia comprit mon idée, mais elle nepouvait m’aider à l’accomplir. Hélas, il n’y avait pas grand chose. J’empilaisdeux grosses pierres près de l’escalier. Le vaisseau ennemi stoppa à moins decent mètres de notre position. Bizarrement, son flanc nous fit face.« Qu’est-ce que vous voyez ?» me demanda Ophelia.  Je luidécrivis. Soudain, je vis les sabords du navire s’ouvrir, des canons ensortirent. « Il n’ont pas l’intention de nous capturer. » Je meprécipitais vers Ophelia et lui tendait la main. Elle la prit ne comprenantpas, je l’aidais à se tenir debout, elle s’accouda à moi. Tous deux nousallâmes le plus vite possible dans la salle de repos. On se colla contre laparoi, derrière laquelle se tenait la falaise. « Vous pouvez m’expliquer ?demanda Ophelia. Je ne pus lui répondre, le navire fit feu.

Zins compagnon efficace

octobre 4th, 2009 by arteflor
 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Je devais enlever la balle. Je me massais les cheveux, j’avais du mal àréfléchir. Il fallait que je me concentre. Le sang ne cessait d’imbiber lecoton entourant sa plaie. Je fis le tour des salles et je ne trouvais riend’autre qu’une vielle épée rouillée, un arc sans corde… Rien de bien utile. Lebois des meubles avait pourri depuis longtemps. Je regagnais la salleprincipale déçu. Zins revint quelques minutes plus tard, dans sa bouche setrouvaient des plantes qui m’étaient toujours inconnues. Il m’expliqua leseffets de chacune d’elle. Je mis tout de suite celles qui étaient nécessairesdans une casserole d’eau bouillante. Zins s’avança vers Ophelia, il semblaitdiagnostiquer son état. « Préoccupant, dit-il, elle à perdu du sang,beaucoup trop c’est une combattante mais il faut l’aider. » « C’estvrai mais je n’es pas d’outils. » « C’est pour ça que je suis ici. Jene peux pas la soigner. Mais je peux au moins lui enlever cette balle et fermerla plaie. Ma question et est-ce que vous m’y autorisez ? » Je restaisabasourdit. « Bien sûr ! fais ce que tu peux. » « J’auraisdonc besoin de votre aide. » Je m’approchais, il fallait tout d’abord sedésinfecter les mains. Le peu d’alcool que nous avions était pour Ophélia. Jedécidais donc de tremper mes mains dans l’eau chaude. La douleur était intensemais se calma vite. On enleva le tissu qui couvrait la blessure. Celle-ci étaitprofonde, le sang se remit à couler. Je pris un des morceaux de tissu quej’avais bouilli pour éponger le sang. Un pansement propre était près, et despommades étaient en train de cuire. Zins garda sa forme de singe, ses pattesavant devinrent plus longues et plus lisses. Il me demanda une bassine d’eaubouillante, je lui tendis. Il trempa ses mains dedans. Il n’avait pas besoind’instrument, car ses membres avant prenaient la forme. Je maintenais la cuissed’Ophelia sur le matela, au début je n’osais pas la toucher. J’avais même sentile rouge me monter aux joues. On avait dû couper le pantalon en cuir, il nousgênait. Zins effectua des opérations précises, digne d’un grand chirurgien. Ilcommença par enlever la balle et le cuir qui était rentré avec. Ensuite, ilreferma la plaie délicatement avec du fil trouvé on ne sait où mais propre.Enfin, on désinfecta une dernière fois avant de remettre la bande. Zins m’aidaensuite à concocter des baumes pour les ailes et les contusions d’Ophelia etune infusion pour la fièvre. J’appliquais ce baume odorant sur chacune desblessures. Ophelia frissonnait à chaque application. ses ailes étaient d’unedouceur extrême. Je me sentais gêné d’y toucher mais je n’avais pas le choix.On plaça une attelle pour une des ailes qui s’était avérée fracturée. Je nesais pas combien de temps on resta à la soigner mais c’était nécessaire. Parcontre, Ophelia ne put pas bouger durant de longues heures. Il fallait qu’ellemange, mais je ne me voyais pas aller chasser. Je demandais alors à Zinsd’aller chercher de l’aide. Au début, il refusa. Je tentais de l’obliger maisrien n’y faisait il ne voulait pas me laisser seul.  J’allais le rouspéter lorsque la voix faibled’Ophelia se fit entendre. Je m’approchais d’elle, elle essayait de se relevermais je l’empêchais de le faire. « Doucement, dis-je, vous êtes encoreconvalescente. » Elle voulut insister mais retomba sur le dos.« Zins ? » demanda-t-elle, « Oui ma dame ? »« On vient juste de te rencontrer mais tu dois nous aider. Tu es le seul àpouvoir atteindre Arteflor et le prévenir. »  « Mais il ne me connaît pas. »« toi ? si…» interviens-je. Zins continua « Lorsqu’il m’aétudié, j’ai senti son aura de puissance, je saurais le retrouver.  » Ophelia me demanda de l’aider à s’asseoir, c’est ce que je fis après unelégère hésitation. La jeune femme enleva un de ses gants et laissa apparaître unebague d’une rare beauté. « Ceci et mon sceau, murmura-t-elle en l’enlevantde son doigt fin, Si tu le porte, Arteflor saura que je t’envoie. Fait vite,fait extrêmement vite. »   Ellerelâcha ses muscles et retomba en arrière, je la retins et la laissais glisserdoucement. Zins me regarda puis, soupirant, prit la bague et s’en alla, melaissant seul avec Ophelia.

Apprenti docteur

septembre 12th, 2009 by arteflor
 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Je quittais la petite pleine ou nous nous étions écrasés pour entrerdans une forêt épaisse. Zins avait déniché un sentier de gibier. Celui-ci étaitlarge, Quel sorte de gibier pouvait laisser de telles traces ? Je n’yavais pas réfléchi jusque-là mais il devait certainement y avoir des bêtessauvages. Je posais la question à Zins. Il me répondit avec un airconspirateur. « Il y a plus que tu ne puisse imaginer, mais je les faisfuir. » « Comment ? » Tout bêtement en envoyant des ultra sons. cela perturbe les prédateurs.J’envoie aussi certaines odeurs. Cela me fit sourire, j’était rassuré. Carayant vu les espèces domestiquées, je n’osait imaginer la taille et la force deanimaux sauvages. Les contours d’une falaise se voyaient même à travers l’épaisbrouillard. Je repris courage, je n’osais faire de pose car nous étionsexposés. J’atteignis l’entrée du poste de garde, la porte en bois était encoreprésente, mais dans un triste état. Je me frayais un passage à travers lesronces. La porte donnait sur une grande pièce. Il y avait des centaines dedétritus, de pierres et des champignons. Je vis un escalier creusé à même laroche.  Il était comme tout bon escalierde place forte, en colimaçon. Pratique pour stopper les ennemis, moins pourtransporter des blessés sur brancard. Je préférais monter d’un niveau car icion était trop vulnérable. Je pris délicatement Ophelia dans mes bras, etj’entreprit de gravir les escaliers. Il était resté dans un bon état.L’ascension fut difficile, car le second niveau se situait à plus de dixmètres. Zins qui m’avait précédé m’indiqua la pièce centrale. Il ne restait pasgrand chose, à part une table en bois et deux ou trois chaises. Des débrisdivers jonchaient le sol. Une cheminée trônait et dominait fièrement cettesalle qui, malgré son état de délabrement gardait un cachet. Il y avait quatreautres pièces, la cuisine, la salle d’arme, la salle de repos, les toilettes.Dans la salle de repos il ne restait pas grand chose à part des morceaux debois qui avaient servis jadis de lit superposé. J’avais toujours Ophelia dansles bras. Je trouvais enfin un vieux matelas rongé par les mites. Je déposaisla jeune femme qui était emmitouflée dans une couverture. Elle était bouillantede fièvre. Il fallait que je fasse du feu. Sinon les chances pour qu’Opheliasurvivre étaient minces. Je descendis en bas chercher le reste des affaires. Envoyant la porte en bois ouverte, je décidais de la refermer. Je réussis à fairebouger cette masse. La porte grinça et vint se fermer. Je plaçais ensuite unepoutre derrière. cela n’empêcherait pas nos ennemis d’entrer mais cela lesralentirait. Je remontais. Le soleil qui filtrait à travers les meurtrièresd’observation éclairaient la pièce. Ophelia n’avait pas bougé, toujours perduedans son sommeil. Zins, parti observer, revint. Il n’y avait rien à signaler.Cette créature était vraiment curieuse, devais-je me méfier d’elle ?Peut-être, sans doute même, mais il nous aidait cela me suffisait largementcomme preuve de sa bonne fois. Et je ne saurais décrire ce sentiment mais  j’avais confiance en lui. Je touchais lefront d’Ophelia, il était brûlant. Je regardais Zins « Il faut faire dufeu. Sinon elle ne survivra pas. Et il me faudrait de quoi faire desmédicaments avec les plantes locales mais je ne connais pas ce monde. » Lacréature s’en alla dans l’ancienne cuisine et se mit à fouiner. Moi je pris del’eau dans un puits qui se situait également dans la cuisine. Je m’emparais d’unvieux sceau en cuivre que je rinçais avant de remplir. Zins apparut couvert depoussière. Il avait le sourire au lèvres. « Génial, dit-il, je me doutaisbien qu’il en restait ici. » Il tenait deux pierres de couleur« Qu’est ce ? » Osais-je me demander. « J’aurais pu tetraiter d’Inculte, fit-il, mais tu n’es pas de ce monde. Les explicationsseraient trop longues. Regarde et tu comprendras.»  Ayant pris sa forme de singe, il avança versla cheminée et posa les pierres qu’il tenait dessus. Les pierres étaient d’aspectovale, et de couleur rouge brique. Elles étaient de la taille d’un œuf depoule. Il plaça ses mains au-dessus. Il murmura des paroles étranges. Lespierres devinrent rougeoyantes. « Qu‘est ce ? » « Du feusans fumée ni flamme. Ce sont des Pierrites, des pierres volcaniquesmagiquement modifiées. Elles gardent pendant des centaines d’année unepossibilité de chauffer. Bien sûr, elles ne valent pas un bon feu, et ça nesert pas de chauffage car leur rayon d’action est limité pour éviter despertes. Mais tu peux poser ton chaudron d’eau dessus, l’eau va bouillir. »Il allait s’en aller à nouveau mais je lui demandais où il allait, voilà cequ’il répondit. «  Tu dis que si tu connaissais les plantes d’ici tupourrais l’aider. Je te ramène des plantes médicinales de chez nous. » Ils’en alla, me laissant seul. Je fis bouillir de l’eau, puis je mis le tissudedans. Ensuite, je mis des bandelettes froides sur le front bouillantd’Ophelia. Je n’avais rien pour refermer la blessure à sa cuisse. Mais il fallaitque je trouve quelque chose.

J’entendit un cri aigu, j’avais mal dans tous mes muscles.

août 5th, 2009 by arteflor

J’entendit un cri aigu, j’avais mal dans tous mes muscles. J’avais mêmemal dans des endroits où il n’y avait pas de muscle. J’étais sur le dos, jesentais des rochers me rentrer dans la peau. J’ouvris les yeux et devant moiassis sur ma poitrine se tenait Zins. Je me redressais. La tête me tournait,j’étais dans un flou. Je me relevais avec difficulté. Je mit du temps àrassembler les éléments de la journée. Soudain, son visage vint dans mon esprit.« Ophelia. » Je me mis à courir vers le haut de la pente. Je la vis,allongée sur le sol. Elle était dans un triste état. Ses ailes étaient dans unétat lamentable. J’avançais, brusquement le monstre ailé qui nous avait attaquéatterrit devant Ophelia. Elle ne bougeait pas, son sang maculait le solpoussiéreux.  Je n’avais aucune arme etje me retrouvais devant ce monstre seul. Zins qui était sur mon épaule fonçasur notre adversaire mais un coup de griffe l’envoya bouler au loin. Je meretrouvais seul face à lui, il rugit pour m’intimider. Mais j’en avais marre delui et de cette journée. J’étais dans des vêtements en lambeaux, j’avais étékidnappé, j’avais pas mal d’égratignures, Ophelia, mon amie, avait été blesséeen essayant de m’aider ainsi que Zins. Il était tant que j’accomplisse quelquechose. Je sentis une force me pénétrer, elle venait de ce qui se trouvaitautour de moi. Une énergie folle, enivrante s’empara de mon corps. La colèren’est jamais bonne mais je la laisse me dominer. Mes muscles maigres gonflèrentsous un fluide inconnu. Du sol, il monta une auréole bleutée. Elle m’entoura,mon bras droit se mit à trembler de plus en plus. Le monstre allait se jetersur moi. Je tendis le bras paume ouverte. Une force colossale en sortit, uneboule de feu se créa et transperça la créature qui tomba sur le sol morte. Jetombais à genoux hébété. Je sentais une puissance autour de moi, cela venaitdes plantes et des animaux. Je fermais les yeux pour reprendre mon souffle.Qu’avais-je fait ? Un nom vint dans mon esprit :« Ophelia » ! Je me précipitais vers elle. Elle respiraitfaiblement. Elle devait avoir perdu beaucoup de sang. Je déchirais ma chemisepour lui faire des attelles. J’entendis un bruit derrière moi, c’était Zins. Ils’assit à la manière d’un chat et me regarda. « Vous m’avezimpressionné. » dit-il. « Je n’ai pas le temps d’en parler, est ceque tu peux me trouver un abris ? Nos ennemis vont bientôt arriver. »Il acquiesça, il se modela en oiseau et s’envola. Autour de nous, il y avait unlourd brouillard. Au moins celui-ci nous cacherait quelquestemps. J’avançais vers le cadavre ailé. C’était une monture, car ilportait une selle. Des besaces pendaient de chaque coté. J’entreprit de  les fouiller pour voir s’il y avait quelquechose valant le coup. Je sortis des vêtements trop sales pour faire despansements. Par contre, une marmite et de l’alcool m’intéressèrent. Je décidaisde prendre les deux besaces. Je retournais près d’Ophelia. Bien sûr cetteexpérience dans la nature n’était pas ma première. Quelques années auparavant,sur terre, j’étais en excursion avec mon oncle et mon grand père maternel. Mononcle s’était brisé la jambe lors d’une mauvaise chute. Mon grand père m’avaitalors appris les premiers secours. Je commençais par soigner les plus gravesblessures. Mais il fallait du feu pour faire bouillir le tissu. Aucune plantene m’était connue. Je ne pouvais donc pas les utiliser comme médicament.Ophelia se réveilla soudain lorsque je touchais à sa main écorchée. Ellem’attrapa à la gorge avec son bras valide et serra. Jamais je n’avais sentitautant de force venant d’une personne si fine. « Ophelia, haletais-je,c’est moi votre ami. » Elle avait le même regard que lors de l’altercationavec le jeune garçon. Puis en me regardant ses iris changèrent et reprirentleur couleur verte. Elle lâcha prise et retomba dans mes bras. Elle étaitépuisée, elle avait donné toutes ses forces pour me sauver. C’était maintenantà moi de donner les miennes. Je ne valais rien comme combattant, mais j’espéraisqu’en tant que secouriste involontaire je valais mieux. Ophelia me fixait, ellegardait encore conscience. « Vous allez bien ? » demandais-jestupidement. « J’ai connu mieux ». Elle tenta de bouger mais stoppasous la douleur. « Ne bougez pas ! dis-je en l’aidant à se rallonger.Vous avez  trop de blessures. Restezallongée. »  « Mais ils vontnous repérer… » « Je ne pense pas, le ciel est brumeux ce matin. »Je décidais de fabriquer un brancard de fortune. Je plaçais Ophelia sur unecouverture qui était étonnamment propre. J’étais impressionné par sa légèreté.Elle perdit connaissance, c’était mieux ainsi, elle n’avait pas à supporter lesassauts de sa douleur. Puis m’assurant que la majorité de ses blessure gravesétaient bandées, je m’avançais vers un arbuste. Je m’emparais d’une hachettequi se trouvait dans une des besaces. (Le hasard fait bien les choses). Jecoupais deux bâtons de même taille. Je savais que je n’avais pas beaucoup detemps. Bientôt le soleil serait à son zénith et le navire ennemi nouslocaliserait. J’alignais les deux bâtons, l’herbe haute ne me facilitait pas latache. Hélas je manquais de matière, car la pluie se mit à tomber. Opheliarisquait d’attraper froid. Je regardais le cadavre de la créature ailé. Enobservant ces ailes en cuir exubérantes et épaisses, une idée me vint. Je peuxvous dire que l’odeur était insupportable mais je n’avais pas le choix. Avec lahachette, je tranchais une partie de l’aile. Je me servit de l’os principalcomme support. Je fixait un des bâtons parallèlement à l’os en hâte. M’assurantde la solidité de l’ensemble, je me décidais à allonger Ophelia dessus. Jetentait de sauvegarder ses ailes, l’une d’elle s’était repliée dans son dos,l’autre semblait brisée. Je la repliais en douceur et la protégeait avec unmorceau de couverture. C’est à ce moment là que Zins fit sa réapparition.« Tu as trouvé une grotte ? » Il faisait du surplace devant moi,« A moins d’un kilomètre, c’est une ancienne tour de garde à flanc defalaise. Et il y a plus… » Il refusa de m’en dire plus et partit devantmoi. Je fixais le brancard de fortune sur mes épaules grâce au lanière de cuirrécupérée sur le cadavre. Les besaces pendaient sur mon épaule, je pris uneinspiration et je me décidais à me lancer. Le bois du brancard, plus dessacoches, était important. Ophelia ne pesait guère bien lourd.

Un monde de dangers

mai 24th, 2009 by arteflor
"Zins arrête-le ! » Criais-je en me maintenant à labarre. Le navire était penché à quarante-cinq dégrés. Ophelia se tenait à descordes. Zins fila comme l’éclair et avant que notre adversaire n’ait pu faireun seul geste, sa main retomba sur le sol. Elle avait été tranchée net sansbavure.  Il hurla de douleur en se tenantle moignon ensanglanté. Zins revint près de moi. Il n’avait aucune trace desang et il avait repris sa couleur naturelle. Neaesardis regarda son moignonensanglanté. Il sera les dents et poussa quelques jurons. Puis regardant versle bas de l’embarcation, il dit « Vous allez mourir pour cet affront jevous le garantis. » Sans rajouter un mot il sauta dans le vide. « Ilest fou » lançais-je en m’avançant mais il ne l’était pas : uneimmense créature ailée ressemblant à un dinosaure volant venait de le prendreau passage. « on est mal ! » lâcha Zins. J’aurais dû lui couper lespattes. J’allais m’avancer vers la barre lorsque j’entendis une série dedétonations. Je vis Ophelia se précipiter vers moi, je compris en une fractionde seconde et me jetais à terre. Le pont de l’embarcation fut balayé par desexplosions. Je vis Ophélia projetée sur le sol. J’attendis la fin de ladéflagration. Lorsqu’un calme apparent revint je me précipitait vers elle. Sondos avait été touché. Je retirait les éclat de bois qui masquait celui-ci. Et ceque je vis me figea sur place. Sa cape et sa tunique avait été transpercées etdans son dos, replié derrière des lanières de cuir, se trouvait deux magnifiqueailes. Elle avait perdu connaissance, je la secouais pour la réveiller. Elleouvrit les yeux, son regard était froid. « Défais mes lanières dit-elle,ces ailes sont notre seule chance. » Je pris un couteau et coupais le cuirqui englobait les ailes. Il y eu un autre série de tir mais cette fois Opheliadéplia ses ailes qui était de la couleur de sa peau. Je n’avais jamais vuspectacle plus beau. Les ailes devinrent soudainement noires, et nousentourèrent formant un mur protecteur. Les tirs les frappèrent sans le moindrerésultat. Je vis Ophelia serrer des dents. La douleur devait être forte. Je ne savaispas quoi en penser, les questions et leurs réponses viendraient plus tard. Ilfallait fuir. L’embarcation piqua du nez et fila à toute vitesse vers le sol.Les ailes d’Ophelia reprirent leur aspect normal. Elle les déplia de tout leurlong, c’était un spectacle d’une beauté et d’une pureté rare malgré l’instant.Je me retrouvais à nouveau au paradis. Elle s’avança près du bord et me tenditla main : « Vous me faites confiance ? » demanda-t-elle.« Oui » dis-je peu rassuré. Alors collez-vous à moi c’est notre seulechance. Je n’osais pas, mais elle s’approcha de moi et ce sera contre moi. Monêtre entier vibrait, je sentais le vent autour de mes oreilles. Zins fitapparaître des ailes sur son dos et décolla. « Prêt ? »Lança-t-elle. Je ne pu donner ma réponse car elle avait déjà déplié ses ailes.Nous volions, tous les deux nous volions. L’embarcation s’écrasa dans unepetite plaine. « Je ne tiendrais pas longtemps dit Ophelia, j’ai perdutrop de sang, et j’ai aussi perdu l’habitude de voler.  Elle décrivit des cercles pour atterrir endouceur. Soudain, je vis une créature nous foncer dessus. C’était la même quiavait aidé Neaesardis. Je voulus prévenir Ophelia mais il était trop tard. Lacréature frappa la jeune femme dans le dos. Elle tenta de se maintenir maiselle  ne le pouvait pas. J’étais à deuxmètres du sol.  Lâchez- moi dis-je, ellerefusa, j’insistais mais elle était bornée. Le monstre ailé nous attaqua denouveau. Ophelia réussit à l’éviter de justesse mais les griffes entaillèrentsa peau. La jeune femme sera les dent, la douleur semblait atroce. Notreadversaire se retourna et piqua sur Ophelia une nouvelle fois. Cette fois, ellene put l’éviter. Le choc fut violent, Ophelia et moi fûmes projetés sur le soloù nous dévalâmes une pente. Je m’écorchais tout du long et perditpartiellement connaissance.

Zin le sauveur

avril 8th, 2009 by arteflor
 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Elle s’empara d’un sabre de son ennemi qui tenait ses mains plaquées surson crâne. Sans la moindre hésitation, elle le transperça. Profitant de lapanique, elle s’empara alors d’un fusil. Sa blessure à la cuisse n’avait pasl’air de la gêner. Le singe sauta sur la tête de leur chef et leva sa queueencore ensanglantée. J’entendis une voix puissante venant de la bouche de lacréature. « Faites cesser les combats sinon vous mourrez. » Faerzs,tremblant, ordonna a ses Kharpêts de lâcher leur armes. Ils le firent malgré eux.Tous nous jetèrent des regards acérés. Ophelia qui avait enlevé ses braceletsprofita de ce calme pour se faire un garrot. Elle se releva et regarda autourd’elle. Elle aperçut la barge volante qui nous avait conduits jusqu’à cenavire. Elle me le montra, tous deux, nous avançâmes vers ce canot. Nosadversaires voulurent bouger mais leur chef leur ordonna de rester sur place.Le « singe » avait enfoncé ses griffes dans son crâne écailleux.Ophelia s’adressa à lui « Neaesardis, suivez nous je vous prie. »Nous montâmes tous les quatre dans le canot. » « Si vous tentez quoique ce soi annonça Ophelia je le tue. » Elle fit fonctionner la machine àvapeur. Je m’occupais de défaire les amarres. Les deux hélices quiressemblaient à des pales de moulin se mirent en fonctionnement.  Nous nous éloignâmes du navire à toutevitesse. Ophelia attacha les bras du prisonnier avec les bracelets. La petitecréature me regarda avec un regard incongru. Elle sauta du crâne du Fearzs surle support de la barre de direction que je tenais. Elle ne dit rien ets’allongea sur le support. « Quelle est cette chose ? »demandais-je à Ophelia qui était très pâle. « Je ne sais pas, mais ellenous à aidé. Elle semble n’obéir qu’à vous. » « Vous allezbien ? » Demandais-je. « On fait avec, mais je ne tiendrais paslongtemps. »  « Vous feriezmieux de vous rendre. » annonça de sa voix grossière Neaesardis.« Mon maître vous fera subir mille châtiments pour cet affront. De toutefaçon, vous n’irez pas loin Ophelia. Vous êtes blessé et la personne qui vousaccompagne n’est qu’un pleutre. » « La ferme » vociféra Ophelia.Le petit singe dressa le dos et à la manière d’un chat feula. J’entendis leFaerzs ravaler sa salive. Je m’adressais à la petite créature. « Commentvous appelez-vous ? »  Elle mefixa à nouveau et dit « Je m’appelle Derfardertuais dejafuans NedoandEdazuniofsas. Mais ont me surnomme Zins noble libérateur. » « BienZins, je peux t’appeler Zins ? » Il acquiesça. « Excuse-moisi ma question est stupide mais qu’es-tu ?. »  Il allait répondre mais il se tut, il sedressa sur sa queue et semblait humer l’air. « Qu’est ce qu’il ya ? » demanda Ophelia en se redressant. Elle serra les dents sous ladouleur de sa jambe. « On est suivi, le navire nous suit. Mais il y aautre chose. » Nous regardions tous trois en arrière, relâchant notrevigilance sur notre adversaire. Celui-ci en profita pour s’emparer d’unpistolet qu’il arma. « Ne bougez pas dit-il, sinon je vous arrose. »Zins fit le dos rond, il prit une couleur noire. Sa peau semblait devenir durecomme de l’acier. « Ordonnez à cette chose de ne pas bouger sinon je voustue. » « Je ne la contrôle pas» dis-je.  Il pointa son arme vers Ophelia et la menaça. « Dit àcette chose de reprendre son aspect normal ou je lui fait sauter latête. »  J’étais toujours devant labarre de direction. Il y en avait trois : une pour babord, tribord, uneautre pour Adbord(Haut) Sadbord (Bas). Et enfin une pour contrôler la gîte dunavire. Certains auront je pense déjà compris l’idée qui me traversa l’esprit.« Ophelia ! criais-je agrippez- vous. » Je tournais violemmentla barre de droite contrôlant l’équilibre. Le navire bascula sur le flancdroit. Le Faerzs fut déconcentré.

Le sauveur bleu

mars 20th, 2009 by arteflor
Ophelia était à genou. Du sang coulait de sa blessure.
« Vous êtes une ordure ! ! ! Grondais-je. »
« Non, c’est vous qui m’avez obligé à tant d’extrémité, on a assez joué.Faites ce que je veux et vite. Sinon je lui tirerais dessus autant de fois quecela sera nécessaire. Je vous laisse deux minutes pour réfléchir. »  Les deux gardes me lâchèrent, mais je nepouvais pas bouger. La situation avait empiré, Ophelia perdait du sang. Elleétait maintenant assise sur le sol. Je croisais son regard, je compris que jene devais pas céder. Mais si je ne le faisais pas elle mourrait. Je balayaisdes yeux l’endroit où nous étions. Je vis la pierre, pourquoi provoquait-elletant de remous ? Soudain, je l’entendis à nouveau. Son chant emplissaitmes oreilles. Là, je compris ce qu’elle essayait de faire. Ce chant n’en étaitpas un, la pierre me parlait. Elle m’envoyait des mots, elle parlait de maîtreet de défense. Elle pouvait m’aider, je le savais. Je ne sais pas pourquoi nicomment mais je lui fit confiance.
« C’est d’accord » dis-je,j’accepte de vous aider.
« Bien, on avance. » Je m’approchais de lapierre sous le regard des gardes. J’entendis la voix d’Ophelia
« Ne faitespas ça ! Il nous tuera de toute manière ! Alors pourquoil’aider ? » 
« Silence ! » Cria le Faerzs. Il allait la frapper mais je leretins.
« Laissez-la où vous pourrez toujours vous faire cuire unœuf. » Il recula l’air furieux, je savais que si je ratais mon coup, onallait mourir dans d’atroces souffrances. La pierre était en face de moi.J’avançais mes deux mains, je ne savais pas pourquoi elle ne parlait qu’à moiet quelle était la raison qui faisait qu’ils pensaient que j’étaisimportant.  Mes deux mains touchèrent lesdeux parties de couleur. Je n’avais plus peur. Il y eu un léger picotementcomme une décharge électrique. Je sentis la présence d’une entité dans monesprit. Je fermais donc les yeux. La pierre me demanda qui j’étais, je lui répondisque j’étais un égaré et je lui donnais mon nom. Elle parcourut ma mémoire je lesentais, la sensation était étrange. Enfin, une image se forma dans ma tête.C’était une forme bleutée.
« Bonjour, dit-elle, nous n’avons pas le tempsde beaucoup parler mais sache que la créature qui constitue cette pierre t’estofferte. »  Il y eu un flash.J’ouvris les yeux et me reculait. J’étais entouré d’une auréole jaunâtre. Lespierres scintillaient, soudain sa surface devint liquide. Elle semblait seretirer, une forme se créa, une créature était en train de se former.
« C’est quoi ce bordel ? » fit Gramoche. Le Faerzs lui ordonnade se taire et s’avança vers la table où la créature était en train de seconstituer. Elle prenait de plus en plus l’aspect d’un singe. Neaesardisapprocha son monstrueux visage de la petite créature. Celle-ci brillait sous lesoleil, elle était d’aspect bleu. Les deux cristaux qui étaient sur le côté dela pierre formaient ses yeux. C’était vraiment une créature étonnante et jen’étais pas au bout de mes surprises.
« Bonjour petite créature. »annonça le Faerzs. Celle-ci le regarda avec attention, ses deux yeux devinrentrouges.
« Tiens-toi près » me dit une voix dans ma tête. La petitecréature sauta soudain et se retrouva sur la tête d’un soldat ennemi qui avaiteut le malheur de se trouver là. Il fut surpris, ce fut sa dernière réaction.La queue du singe en pierre devint solide comme l’acier et lui transperça lecrâne. Puis elle émit un sifflement aigu fort désagréable. Celui-ci désorganisanos ennemis. Ophelia profita de cela.