Bruit….

 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Le bruit fut assourdissant, la salle principale fut  pulvérisée sous le premier tir. Une épaissefumée envahit l’air. Je me protégeais des éclats tout comme Ophelia qui juraentre ses dents. Je ne connaissais alors pas les jurons Oleanais, je peux direqu’il ferait jalouser nos propres jurons. Les tirs étaient continus comme unroulement de tambour. Des débris tombaient sur le sol. La structure elle-mêmese fissurait. Un vieux lit double s’effondra contre le mur, malgré le bruitassourdissant provoqué par les obus, je put percevoir ce son qui nous sauva lavie. Lorsque le bois heurta la parois, j’avais entendu une résonance.  Alors je me rappelais d’un vieux cours d’histoireavec l’un de mes professeurs. C’était un petit homme barbu, toujours malhabillé mais avec une culture impressionnante. Il nous disait toujours que dansla majorité des châteaux et des forteresses, il existait des passages secrets,quelque soit le pays et la culture. J’espérais que ce précepte pouvaits’élargir à « quelque soit le monde ». Je m’avançais vers la paroi,les tirs étaient incessants. Doucement, je tapais avec un morceau de bois.Enfin, un son creux me vint. Un obus traversa la pièce et explosa près de moi,me projetant sur le sol. J’avais les oreilles qui bourdonnaient, je perdisquelques instant l’ouïe. Je revins vite à moi, je rejoignis Ophelia à quatrepattes. Je lui annonçais ce que j’avais trouvé. Elle sourit et m’ordonna defuir par là et de la laisser sur place. « Je ne ferrais que vousralentir » dit-elle. » « Si je vous laisse, je ne vaux pas mieuxqu’eux. » Il fallait que je prenne la hachette qui était restée dans lagrande salle, évidement. Dans une inconscience forte, je me glissais dans lagrande salle. Des centaines de débris jonchaient le sol, et la poussière deroche m’empêchait de bien respirer. Les tirs continuaient, mais cette fois ilsutilisaient des Gaitlings (Mitrailleuse manuelle). C’était un véritable nuagede balles. Je ne pouvais pas vraiment avancer, cette pluie de fer aurait faitde moi un gruyère. Soudain, ce fut le silence, ils devaient recharger leursarmes. Je sentis une pointe d’adrénaline. Je pris une large bouffée d’air et jeme mis à courir. La paroi donnant sur la vallée n’existait plus, il n’y avaitplus qu’un grand trou. Derrière le navire, canon braqué sur moi. Je vis lahachette, je me mis à courir. Sur le pont du navire des cris fusèrent. Jem’emparais de la hache et je repartis en courant, les mitrailleuses se remirenten route. Jamais je n’avait couru aussi vite. Je me jetais dans sale sur leventre. Les rafales balayèrent le mur. Je respirais bruyamment et rapidement.Mon cœur tambourinait dans ma tête. Je m’avançais près de la paroi et jedonnais un coup de hache. Ophelia me regardait stupéfaite.

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