Zins compagnon efficace

 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Je devais enlever la balle. Je me massais les cheveux, j’avais du mal àréfléchir. Il fallait que je me concentre. Le sang ne cessait d’imbiber lecoton entourant sa plaie. Je fis le tour des salles et je ne trouvais riend’autre qu’une vielle épée rouillée, un arc sans corde… Rien de bien utile. Lebois des meubles avait pourri depuis longtemps. Je regagnais la salleprincipale déçu. Zins revint quelques minutes plus tard, dans sa bouche setrouvaient des plantes qui m’étaient toujours inconnues. Il m’expliqua leseffets de chacune d’elle. Je mis tout de suite celles qui étaient nécessairesdans une casserole d’eau bouillante. Zins s’avança vers Ophelia, il semblaitdiagnostiquer son état. « Préoccupant, dit-il, elle à perdu du sang,beaucoup trop c’est une combattante mais il faut l’aider. » « C’estvrai mais je n’es pas d’outils. » « C’est pour ça que je suis ici. Jene peux pas la soigner. Mais je peux au moins lui enlever cette balle et fermerla plaie. Ma question et est-ce que vous m’y autorisez ? » Je restaisabasourdit. « Bien sûr ! fais ce que tu peux. » « J’auraisdonc besoin de votre aide. » Je m’approchais, il fallait tout d’abord sedésinfecter les mains. Le peu d’alcool que nous avions était pour Ophélia. Jedécidais donc de tremper mes mains dans l’eau chaude. La douleur était intensemais se calma vite. On enleva le tissu qui couvrait la blessure. Celle-ci étaitprofonde, le sang se remit à couler. Je pris un des morceaux de tissu quej’avais bouilli pour éponger le sang. Un pansement propre était près, et despommades étaient en train de cuire. Zins garda sa forme de singe, ses pattesavant devinrent plus longues et plus lisses. Il me demanda une bassine d’eaubouillante, je lui tendis. Il trempa ses mains dedans. Il n’avait pas besoind’instrument, car ses membres avant prenaient la forme. Je maintenais la cuissed’Ophelia sur le matela, au début je n’osais pas la toucher. J’avais même sentile rouge me monter aux joues. On avait dû couper le pantalon en cuir, il nousgênait. Zins effectua des opérations précises, digne d’un grand chirurgien. Ilcommença par enlever la balle et le cuir qui était rentré avec. Ensuite, ilreferma la plaie délicatement avec du fil trouvé on ne sait où mais propre.Enfin, on désinfecta une dernière fois avant de remettre la bande. Zins m’aidaensuite à concocter des baumes pour les ailes et les contusions d’Ophelia etune infusion pour la fièvre. J’appliquais ce baume odorant sur chacune desblessures. Ophelia frissonnait à chaque application. ses ailes étaient d’unedouceur extrême. Je me sentais gêné d’y toucher mais je n’avais pas le choix.On plaça une attelle pour une des ailes qui s’était avérée fracturée. Je nesais pas combien de temps on resta à la soigner mais c’était nécessaire. Parcontre, Ophelia ne put pas bouger durant de longues heures. Il fallait qu’ellemange, mais je ne me voyais pas aller chasser. Je demandais alors à Zinsd’aller chercher de l’aide. Au début, il refusa. Je tentais de l’obliger maisrien n’y faisait il ne voulait pas me laisser seul.  J’allais le rouspéter lorsque la voix faibled’Ophelia se fit entendre. Je m’approchais d’elle, elle essayait de se relevermais je l’empêchais de le faire. « Doucement, dis-je, vous êtes encoreconvalescente. » Elle voulut insister mais retomba sur le dos.« Zins ? » demanda-t-elle, « Oui ma dame ? »« On vient juste de te rencontrer mais tu dois nous aider. Tu es le seul àpouvoir atteindre Arteflor et le prévenir. »  « Mais il ne me connaît pas. »« toi ? si…» interviens-je. Zins continua « Lorsqu’il m’aétudié, j’ai senti son aura de puissance, je saurais le retrouver.  » Ophelia me demanda de l’aider à s’asseoir, c’est ce que je fis après unelégère hésitation. La jeune femme enleva un de ses gants et laissa apparaître unebague d’une rare beauté. « Ceci et mon sceau, murmura-t-elle en l’enlevantde son doigt fin, Si tu le porte, Arteflor saura que je t’envoie. Fait vite,fait extrêmement vite. »   Ellerelâcha ses muscles et retomba en arrière, je la retins et la laissais glisserdoucement. Zins me regarda puis, soupirant, prit la bague et s’en alla, melaissant seul avec Ophelia.

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