Zin le sauveur

 /* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}Elle s’empara d’un sabre de son ennemi qui tenait ses mains plaquées surson crâne. Sans la moindre hésitation, elle le transperça. Profitant de lapanique, elle s’empara alors d’un fusil. Sa blessure à la cuisse n’avait pasl’air de la gêner. Le singe sauta sur la tête de leur chef et leva sa queueencore ensanglantée. J’entendis une voix puissante venant de la bouche de lacréature. « Faites cesser les combats sinon vous mourrez. » Faerzs,tremblant, ordonna a ses Kharpêts de lâcher leur armes. Ils le firent malgré eux.Tous nous jetèrent des regards acérés. Ophelia qui avait enlevé ses braceletsprofita de ce calme pour se faire un garrot. Elle se releva et regarda autourd’elle. Elle aperçut la barge volante qui nous avait conduits jusqu’à cenavire. Elle me le montra, tous deux, nous avançâmes vers ce canot. Nosadversaires voulurent bouger mais leur chef leur ordonna de rester sur place.Le « singe » avait enfoncé ses griffes dans son crâne écailleux.Ophelia s’adressa à lui « Neaesardis, suivez nous je vous prie. »Nous montâmes tous les quatre dans le canot. » « Si vous tentez quoique ce soi annonça Ophelia je le tue. » Elle fit fonctionner la machine àvapeur. Je m’occupais de défaire les amarres. Les deux hélices quiressemblaient à des pales de moulin se mirent en fonctionnement.  Nous nous éloignâmes du navire à toutevitesse. Ophelia attacha les bras du prisonnier avec les bracelets. La petitecréature me regarda avec un regard incongru. Elle sauta du crâne du Fearzs surle support de la barre de direction que je tenais. Elle ne dit rien ets’allongea sur le support. « Quelle est cette chose ? »demandais-je à Ophelia qui était très pâle. « Je ne sais pas, mais ellenous à aidé. Elle semble n’obéir qu’à vous. » « Vous allezbien ? » Demandais-je. « On fait avec, mais je ne tiendrais paslongtemps. »  « Vous feriezmieux de vous rendre. » annonça de sa voix grossière Neaesardis.« Mon maître vous fera subir mille châtiments pour cet affront. De toutefaçon, vous n’irez pas loin Ophelia. Vous êtes blessé et la personne qui vousaccompagne n’est qu’un pleutre. » « La ferme » vociféra Ophelia.Le petit singe dressa le dos et à la manière d’un chat feula. J’entendis leFaerzs ravaler sa salive. Je m’adressais à la petite créature. « Commentvous appelez-vous ? »  Elle mefixa à nouveau et dit « Je m’appelle Derfardertuais dejafuans NedoandEdazuniofsas. Mais ont me surnomme Zins noble libérateur. » « BienZins, je peux t’appeler Zins ? » Il acquiesça. « Excuse-moisi ma question est stupide mais qu’es-tu ?. »  Il allait répondre mais il se tut, il sedressa sur sa queue et semblait humer l’air. « Qu’est ce qu’il ya ? » demanda Ophelia en se redressant. Elle serra les dents sous ladouleur de sa jambe. « On est suivi, le navire nous suit. Mais il y aautre chose. » Nous regardions tous trois en arrière, relâchant notrevigilance sur notre adversaire. Celui-ci en profita pour s’emparer d’unpistolet qu’il arma. « Ne bougez pas dit-il, sinon je vous arrose. »Zins fit le dos rond, il prit une couleur noire. Sa peau semblait devenir durecomme de l’acier. « Ordonnez à cette chose de ne pas bouger sinon je voustue. » « Je ne la contrôle pas» dis-je.  Il pointa son arme vers Ophelia et la menaça. « Dit àcette chose de reprendre son aspect normal ou je lui fait sauter latête. »  J’étais toujours devant labarre de direction. Il y en avait trois : une pour babord, tribord, uneautre pour Adbord(Haut) Sadbord (Bas). Et enfin une pour contrôler la gîte dunavire. Certains auront je pense déjà compris l’idée qui me traversa l’esprit.« Ophelia ! criais-je agrippez- vous. » Je tournais violemmentla barre de droite contrôlant l’équilibre. Le navire bascula sur le flancdroit. Le Faerzs fut déconcentré.

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