Archive for février, 2009

Dans la soute…

jeudi, février 19th, 2009

 

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Nous avions à peine posé le piedsur le pond que l’on nous entraîna tous deux dans la cale. Sans le moindreménagement, on nous y jeta. On avait mis des bracelets en fer autour despoignets d’Ophelia pour l’empêcher de faire la moindre action. Le navires’ébranla et se mit en route, j’entendais la machine à vapeur se mettre enroute. Je tournais comme un lion en cage, elle était assise le long de laparoi, les genoux contre sa poitrine.

« Asseyez-vous. me dit-elle, vous medonnez le tournis. » Je cherchais autour de moi un moyen de fuir mais jedû me résoudre à m’asseoir. Je m’excusais et je m’asseyais en face d’elle. Sajoue avait enflé sous le coup de la gifle.

« ça va ? » medemanda-t-elle. Je regardais le sol.

« Je ne sais pas trop, je suis dansun monde inconnu, des gens viennent de m’enlever et veulent me tuer… » Jesoupirais et la regardant je lui demandait :

« Comment vous faitespour garder à ce point votre calme ? »

« J’ai l’habitude de cegenre de situation. Il semble que vous pas. » 

« Oui, je sais, je ne suis qu’un poidsde plus. »

« Je n’ai pas dit cela. »

« Mais vous l’avezpensé.  Je sais que je ne suis pas aussi fort, je ne suis qu’un garçonrêveur. Cela n’est pas fait pour moi. Je voudrais bien pouvoir me battre maisje suis faible un point c’est tout. Je suis désolé. »

« Dequoi ? »

« Bein, de vous avoir entraîné là-dedans à cause de monincompétence. Je vous ai causé beaucoup d’ennuis. » Elle sourit et dit

« Ne vous tracassez pas pour moi, et ne remplissez pas votre vie d’un tableausi noir. Vous faites ce que vous pouvez c’est tout. Il n’y a pas de mal à avoirpeur. Tout le monde à peur, vous verrez vous apprendrez à lutter contre cettepeur. Bien, maintenant cherchons un moyen de s’enfuir.. »  J’acquiesçais.

Prisonnier?

jeudi, février 5th, 2009

« Si tu bouges, je tetue » dit-il. Il regarda vers la grande salle. On aperçut une forme semouvoir, il s’adressa à ses subalternes.

« Mais qu’est ce que vousattendez, tuez cet incongru personnage ! »

L’un des monstres se jetaen avant, sa tête roula en arrière. Ophelia l’avait devancé et à la vitesse del’éclair son sabre lui avait tranché la tête. Je sentis la créature à coté demoi s’impatienter.

« Bon, marmonna-t-elle, puisque c’est ainsi… » Ellesortit de son étui un pistolet qui semblait lourd. Il tira en l’air.  Et de sa voix cruelle, elle dit

« Ecoutebien, toi là-bas, rends-toi ou je fais sauter le crâne de cet abruti. »Pour justifier ses dires, il appuya le canon froid de son arme sur ma tempe.Ophelia s’avança dans la lumière, elle tenait l’un de ses deux sabresensanglanté dans sa main. Mon adversaire ne put s’empêcher de grogner

« Général Laënais, ou devrais-je dire : Grande Osiris… C’est unhonneur de vous revoir. Mes yeux sont ravis de vous voir. » Ophelia levason sabre, elle dit d’une vois que je ne lui connaissais pas.

« Garde tasalive Gramoche, je croyais que tu étais mort. Mais tant mieux, ça me permettrade te tuer. »

« Triste créature humaine, tu ne connais pas ma force.Je te soumettrais et tu deviendras mon esclave. Mais trêve de bavardage, j’aides ordres et je dois les tenir. Tu nous seras d’une aide précieuse. Jette tesarmes ou je le tue. »

Ophelia ne cilla pas. Elle ajouta. 

« Il n’a pas d’intérêt pour moi, tu peuxle tuer. » Sur le moment, la réaction m’avait paru incroyable.

« Rhaa… vous m’agacez vous, humains, à toujours essayer de sauver vossemblables. Tu ne veux pas jeter tes armes ? Alors tant pis. » Ilarma son arme, et allait appuyer sur la détente. Il reprit d’une voixcruelle,

« Je n’attendrais pas plus longtemps, alors jette des armesmaintenant. J’entendis le bruit de l’épée d’Ophelia qui venait de heurter lesol. Elle laissa sa ceinture supportant ses deux colts tomber sur le sol etenfin son second sabre.

« Bien » dit le monstre on avance. »Dans une langue que je ne compris pas, il s’adressa à un des ses congénères.Celui-ci   attacha Ophelia sans lamoindre douceur. Ophelia, les mains liées, s’adressa au monstre :

« Libère-le !il n’est pas de ce monde, ce n’est qu’un abruti qui n’a aucune utilité. »

« C’est là que tu te trompes Ophelia et tu le sais. Mon maître en a besoin et je vais lui ramener. Ettoi tu viens avec nous. Allons y, nous avons suffisamment perdu de temps.» Un des monstres s’empara de la pierre et la glissa dans un sac en toile. Noussortîmes de la salle, et arpentâmes les couloirs. Ophelia et moi étionsentourés par nos quatre ravisseurs. Je regardais ma compagne d’infortune ducoin de l’œil. Elle gardait la tête froide, elle dit en direction du chef de labande.

« Je ne sais pas comment tu es entré mais tu ne pourras pasressortir, j’ai prévenu les gardes. » Le monstre se retourna et lafoudroya du regard. Il s’attendait sûrement à ce qu’elle baise les yeux maiselle ne le fit pas.

« Ecoute-moi catin, vous les humains vous êtesdécidément tous pareils. Si la garde était prévenue, elle serait déjà là. Alorsmaintenant tu te tais. » Ophelia lui cracha au visage. Furieux, il luidonna une violente gifle. Mais elle ne cilla pas. On nous  mena au quai bâbord de la forteresse.Plusieurs navires y étaient amarrés. Des navires volants. Jamais je n’auraissongé monter sur l’un d’eux en de telles circonstances. J’étais vraiment dansune sale situation, mais la présence d’Ophelia me rassurait. Nous fûmes contraintsde monter dans un canot qui nous conduisit dans un navire qui se trouvait à unecentaine de mètres de la forteresse. D’après son aspect, il était trèscertainement à des marchands. Il l’avaitsans doute volé pour pouvoir approcher en toute discrétion. Nous avions à peineposé le pied sur le pond que l’on nous entraîna tous deux dans la cale. Sans lemoindre ménagement, on nous y jeta.