Archive for décembre, 2008

La terre, Jour depuis le réveil : 250. Automne pluvieux de 2007.

vendredi, décembre 19th, 2008

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Ma vie s’écoule avec la même monotonie. Plus le temps avance plus jedoute, je ne peux m’en empêcher. Tu m’as toujours forcé à me battre. Tu m’amontré les meilleurs choses que j’avais en moi. Mais le temps s’écoule devantmoi, comme fait le sable dans les mains. Plus j’écris et moins je crois avoirvécu tout cela.  Suis-je en train det’oublier ? Toi pour qui mon cœur n’a jamais dansé si fort ? Cettequestion qui me taraude depuis mon réveil me hante… Es-tu réelle ?Existes-tu ? Ton contact me manque. Tes sourires, tes pensées, que tupartageait avec moi. Cela se trouve, c’est le fruit de mon imagination, mais çafait si mal. Je ne peux m’empêcher de douter, car je n’ai rien qui me rattacheà toi. Je ne peux m’appuyer sur aucun objet à par mon souvenir pour te rendreréelle. Est-ce que si je t’oublie, tu mourrais ?  J’ai froid dans mon âme et dans maconscience. Chaque fois que je ferme les yeux je te vois, je peux sentir tescaresses, entendre le son de ta voix. Mais le temps et cruel, il dérobe chacunde mes souvenirs.

Si seulement tu étais à mes côtés, avec toi, ma vie serait faite dedécouvertes. Chaque moment passé à tes cotés est unique. Je ne peux m’empêcherd’être triste en voyant les couples passer devant moi. Il sont si heureux,comme nous l’étions. Mais hélas dans mon monde ce n’est pas comme à Elleana,les gens sont tristes et mornes. Si seulement il pouvait voir la lumièred’Elleana…

 

La salle des études était immensément grande.

dimanche, décembre 7th, 2008

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Lasalle des études était immensément grande. C’était une salle scientifique, descentaines d’objets en tout genre trônaient sur des tables en bois. Desmicroscopes, et divers objets donnaient vie à la salle. J’étais une nouvellefois émerveillé, il y avait peu de lumière car tous les hommes de scienceétaient partis se reposer. Nous vîmes une petite salle éclairée par une finelumière. Nous trouvâmes Arteflor assis dans une chaise luxueuse, il étaitentouré de livres et de papiers divers. A côté de lui Allissëa regardait lapierre que nous avions trouvée. Elle prenait des notes sur sa forme, sa taille…En nous apercevant, elle sourit et se leva, Arteflor ne semblait pas avoirperçut notre présence. Il continuait de griffonner sur un livre. Sa compagneposa une main sur son épaule. Il leva les yeux vers nous et nous sourit. Il seleva d’un geste théâtral. Reposant la plume, il nous adressa à tous un largesourire. Sa voix humble bouscula le silence qui s’était installé.  « Merci d’être venu mes amis, et bonjourà ceux que je n’ai pas eu l’occasion de croiser aujourd’hui. Je vous ai demandéde venir à cause de l’objet que vous avez trouvé. J’ai parcourut vos rapportsOphelia et Xerons, ils sont très détaillés… Cependant.. » Il se tutquelques secondes, et s’emparant de l’objet il annonça. « Cet objet refusede ce confié à moi. Etrangement, il semble ne parler qu’à vous.» Il me désigna.« J’ai tenté toutes les méthodes que je connais, je n’ai pas pu le fairecéder. C’est curieux, il semble en plus très âgé. Pouvez-vous me raconter unefois de plus ce que vous avez vu en le touchant ? Car bien que ladescription que m’a faite Ophelia soit très détaillée, je voudrais l’entendrede votre bouche. » Je lui contais alors ce que j’avais perçu avec lemaximum de détails. « Etrange, dit-il, cette voix est étrange, jamaistelle voix ne m’a parlé… Je voudrais tenter une expérience, tu peux reprendrel’objet en mains ? » J’eus peur, et je fis un pas en arrière, jen’étais pas habitué à la magie. Ce contact m’avait surpris sur le fait, maisj’y avais réfléchi et cela me paraissait anormal. Je le dit à Arteflor, jelui annonçais que je trouvais la magie anormale, que dans mon monde elle étaitloin d’être courante. Il me dit que je ne craignais rien, qu’il était là. Jesentais sur moi tous les regards. Je finis par accepter. Je m’avançais et jepris l’objet dans mes mains. Au début, il ne se passa rien, pas la moindrechaleur. Puis soudain, je sentis une chaleur suffocante, la pierre devintlumineuse, elle se mit à fondre doucement et elle entra dans ma chair. Je regardaisle spectacle avec effarement. Arteflor tenta de retirer l’objet mais celui-cicréa une sorte de bulle lumineuse. Le fluide qui s’écoulait de la pierreentoura mon bras. Cela dura plusieurs minutes, je sentais quelque chose quivoulait entrer dans mon esprit mais je refusais de l’écouter, je le refluais àl’extérieur. Puis le fluide revint dans la pierre et celle-ci redevint normale.Epuisé, je lâchais l’objet. Il tomba sur le sol d’un bruit sourd. Arteflor lecouvrit avec une coupole de verre. Il poussa un juron et vint vers moi.« Qu’est ce que c’était ? » demanda Ophelia. Mais le grandhomme concentré sur moi ne dit rien. J’étais encore debout, mes muscles n’avaientpas lâché. Je respirais rapidement. Je sentis la main d’Arteflor sur monépaule. « Ça va ? » demanda-t-il. Je dû m’asseoir pour reprendremon calme. Je tentais de reprendre mes esprits, Arteflor semblait peiné,l’objet avait eu une réaction étrange. Il s’excusa, et voyant que la nuit étaittombée depuis longtemps, il décida de nous envoyer nous coucher. Je pensaisavoir passé quelques minutes avec cet objet, mais il s’était écoulé quatreheures !

            J’étais épuisé et fiévreux lorsqueje me couchais dans mon lit. Lorsque je fermais les yeux, une voix vint meparler. Je ne voulais pas l’écouter. Je me débattais dans mon lit. Las, jetrouvais enfin le sommeil.

 

 

Pas un mais des héros

lundi, décembre 1st, 2008

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Ils en oublièrent leur querelle du moment eten profitèrent pour sortir en trombe sous le regard médusé des mes troiscamarades. Ils étaient dos à dos, leurs armes sorties. La salle se vida enquelques secondes, même le tenancier de ce taudis sortit. Ophelia regardal’espace devenu vide, les tables et les chaises en bois jetées sur le sol. Ellese tourna vers moi et fit un large sourire. Il était un des rares souriresqu’elle faisait depuis notre rencontre. Celui-ci me parcourut tout le corps, etme fit comme vibrer, mais c’était très agréable. Son sourire avait quelquechose de fantastique et de revigorant. Mais comme je l’ai conté plus haut, ellereprit aussitôt son air de triste de guerrière. Notre fuyard avait disparu eten cette nuit tombante, il était inutile de vouloir le poursuivre. J’étaisdéçu, tellement déçu de ne pas avoir pu rattraper cet étrange personnage.

Nous dûmes rentrer bredouillesau château. Enfin, pas tout à fait bredouille… L’étrange objet fut amené à labibliothèque et l’on prévint Arteflor. Mes compagnons et moi étions allermanger, nous en avions terriblement besoin à entendre nos ventres. Au milieu durepas, un homme vêtu d’un uniforme militaire noir vint nous aborder. Il étaitaccompagné d’Artchan et d’un autre homme portant l’uniforme des médecins. Ils’agissait de Christiope, il était suivit d’une femme de haute stature et d’unegrande force que je n’avais jamais vue. Elle portait la même tenue en cuirqu’Ophelia, je ne compris qu’alors qu’il s’agissait d’un uniforme. Artchanannonça de sa voix grave « Bonjour à tous ! dit-il, content de vousrevoir. Pouvons-nous nous joindre à vous ? » Nous acquiescions. Artchnanous présenta l’inconnu qui portait l’insigne d’Autas-Générlisime, un gradetrès élevé dans l’armée de lumière. Il se nommait Josakson Jodaeas, il étaitl’un des fondateurs de l’armée de lumière, le premier soldat engagé parArteflor, qui était devenu son ami. La femme se nommait Osias, elle était la compagne de Christiope. Ellegardait une grande beauté malgré son âge. Tous deux revenaient d’une patrouillede plusieurs semaines. Ils étaient de grands personnages dans l’histoire d’Elleana.Je le sus plus tard, ces personnes que je prenais pour des gens ordinaires parleur comportement étaient liées de près à l’histoire d’Elleana. J’avais en facede moi des héros vivants.

A la fin du repas, un garde vint nous voir, il nousdemanda à moi, Xerons, Elilia et Ophelia de rejoindre Arteflor dans la grandesalle des études.