Archive for août, 2008

Ophelia la grande combattante

jeudi, août 7th, 2008

 e Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}

Devant, Xeronss’était éloigné de nous avec Ophelia. Profitant de la distance, Elilia me dit àl’oreille. « Nous sommes desolé de vous avoir laissé seul. Par notrefaute, vous avez failli mourir. » Je lui demandais si elle était fâchéecontre Xerons, elle me répondit que c’était un idiot d’homme avec sesfaiblesses mais un excellent ami. Xerons stoppa pour nous attendre. Nous lerejoignîmes. Ophelia s’excusa et nous laissa à l’auberge, elle devait parler àArteflor de ce qui s’était passé. Je compris qu’elle voulait rester le moins detemps avec moi, mais je ne comprenais pas pourquoi. Elle portait une cape quimasquait l’immense bosse se trouvant dans son dos. Je n’osais demander à mesamis ce que c’était. après le repas copieux, je me dirigeais avec mescompagnons vers la salle d’arme. Nous vîmes Ophelia sur la petite cour decombat en parquet. Il existait plusieurs espaces d’entraînement et plusieurssortes de sol : en bois, en pierre, en sable… La jeune guerrière était là,elle portait une sorte de Kimono rouge qui ressemblait à ceux que j’avais vudans les films Japonais. Elle avait en main un bâton de sa taille. Malgré ladéformation de son dos, masquée par le tissu, elle semblait très agile. Quatreadversaires lui faisait face et l’attaquèrent en même temps. Il s’agissaitd’Oslauns. Leur corpulence et leur corps étaient étranges. Imaginez une tête delion sur un corps humain, mais avec tellement de grâce que cela en étaitimpressionnant. Ils avaient comme nous, deux mains à pouce opposable. Et malgréleur corpulence (plus trapu qu’un humain et légèrement plus petit.) Ils étaientincroyablement rapides. Ophelia, elle, se mouvait avec grâce. Enchaînant desfigures complexes avec son corps, elle donnait du mal à ses adversaires. Elleaurait fait rougir les meilleurs combattants des grands films de ma planète.Enfin le combat cessa, elle l’avait dominé durant toute sa durée. Elle remerciales jeunes Oslauns mâles et me fit signe de venir sur le terrain. Je retiraismes chausses et m’emparait d’un bâton. Après cette démonstration, je me sentaisun peu ridicule, moi petit dernier en sport de ma classe, je voulais apprendreune technique de combat faite pour tuer. Ophelia me fixa durement et sembla mejauger. « Tu es mal équilibré » dit-elle.  Alors que je memettais en position. J’essayais de mieux me placer. Elle s’approcha de moi etme montra comment me placer. C’était la première fois qu’elle me touchait, cecontact me fut étrange. Je sentais qu’elle était anxieuse et mal à l’aise. Jesavais que c’était à cause de moi. Elle fut aussi patiente que Xerons etElilia. J’appris beaucoup, elle n’hésitait pas à réexpliquer les enchaînementset m’encourageait. Je connaissais les basses, mais il me restait beaucoup àapprendre. Nous restâmes dans la salle tous les quatre jusqu’au coucher dusoleil.

Aprèsun bon repas, je repartis vers ma chambre. La nuit était tombée depuislongtemps lorsque je me glissais dans les draps.

ALGARDES les gardiens de la citadelle

dimanche, août 3rd, 2008
/* Style Definitions */table.MsoNormalTable{mso-style-name: »Tableau Normal »;mso-tstyle-rowband-size:0;mso-tstyle-colband-size:0;mso-style-noshow:yes;mso-style-priority:99;mso-style-qformat:yes;mso-style-parent: » »;mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;mso-para-margin:0cm;mso-para-margin-bottom:.0001pt;mso-pagination:widow-orphan;font-size:11.0pt;font-family: »Calibri », »sans-serif »;mso-ascii-font-family:Calibri;mso-ascii-theme-font:minor-latin;mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;mso-fareast-theme-font:minor-fareast;mso-hansi-font-family:Calibri;mso-hansi-theme-font:minor-latin;mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}La créature heurta le mur et émis un bruit mat. Je fis une roulade surle sol. Les autres allaient se jeter sur moi, l’une d’elle sauta vers ma gorge,elle n’eut pas le temps de l’atteindre. Elle s’effondra devant moi le ventrearraché par une détonation. Les autres regardèrent vers l’endroit d’où l’onvenait de tirer. Puis elles se mirent à fuir, l’une d’elle me lança « Onse retrouvera » et elle disparut. J’entendis la voix de Xerons quiaccourait avec Elilia et Ophelia. « Mon ami, comment vas-tu ? »Je répondis que j’allais bien (Enfin pour quelqu’un qui avait manqué de sefaire tuer). Je les remerciais d’être venu si rapidement. Xerons m’aida à merelever, Ophelia semblait inquiète. Je le voyais sur son visage. Elilias’approcha de la carcasse, elle faisait la moue. Donnant un coup de botte dansla créature elle marmonna « C’est un de ces maudits Zafradasics, quellehorrible  engeance. »  Je regardais le sol, j’avais une envie devomir monstre, mais je me retenais. « Comment ces créatures ont-elles puentrer ici ? » demanda Xerons, « les Algardes sont là pouréviter ce genre d’ennui. » Ophélia s’accroupit et étudia la créature.« La seule explication c’est que quelqu’un les ait aidé à venir. Maispourquoi s’attaquer à vous ? » Dit-elle en se relevant. « Jen’en ai aucune idée, dis-je, je ne sais même pas ce que sont ces choses. Etcomment avez vous su ? Et qui sont ces Algardes ? »  Elilia répondit à mes questions alors quenous nous dirigions vers une auberge. « Les créatures qui vous ont attaquésont des monstres créés lors de l’Apocalypse. Elles  n’ont rien d’humain et sont d’une cruautésans non. Elles ont une façon de tuer leur victime particulièrement violente.Elles vous mordent, leurs crocs contiennent un venin qui paralyse la victime.Ensuite elles la dévorent alors qu’elle est encore vivante. Elles ne sontattirées que par la chaleur, car on ne sait pourquoi, elles sont froides,glaciales. Elles ne survivent donc que dans la chaleur. En ce qui concerne lafaçon dont nous avons su ce qui vous arrivait, cela est directement lié auxAlgardes, enfin leurs espions. Les Algardes sont des guerriers du peuple Oslaunqui a construit cette forteresse. C’est un peuple qui à été libéré par Artefloril y a peu. Pour s’aider, les guerriers utilisent des petits animaux commeespions, ce qui leur permet d’avoir des yeux partout. Ce sont ces espions quinous ont prévenus.  J’espère avoirrépondu à vos questions. »